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Tourisme


Château de Charnes

chateau 1Château du début du XVIIe siècle, agrandi en 1812 (aile est, porte ouest, remises sud), entouré de diverses dépendances. L'édifice est précédé d'une cour d'honneur autour de laquelle s'articulent communs, chapelle (1720) & pigeonnier. Le château se compose d'un corps de logis quadrangulaire flanqué par des tourelles carrées coiffées de toits à l'impériale amortis par des lanternons polygonaux.
Dans la tourelle nord un escalier en vis est le vestige du logis primitif, du XVIe siècle. La façade postérieure donne sur un jardin à la française en terrasse. Au nord s'étend un verger enclos de murs. Au nord de l'étang se trouve un pavillon en pans de bois, datant du XVe ou du XVIe siècle.
Eléments protégés MH : Château avec ses dépendances,  y compris le grenier,  les remises,  le pigeonnier, la cour d'honneur avec ses murs  et son portail, la chapelle avec son décor, les jardins, terrasses et vergers, l'étang, ainsi que la maison à pans de bois (façades et toitures).

Gentilhommière des Guilleminots

chateau 2Les Guilleminots, gentilhommière avec deux pavillons carrés aux extrémités, possède encore des douves en eau. La

tour carrée à haut lanternon est une ancienne chapelle. Architecturalement, certaines parties sont datables du XVIe siècle; mais ce n'est qu'en 1702 qu'on en trouve note dans les registres paroissiaux quand mourut au château Claude agé de 5 ans, fils de Claude Béraud,

sieur des Guilleminots, avocat en Parlement, et dont le frère, prénommé Sébastien,

était sieur du domaine voisin des Rondars. En 1659, on trouvait à Marigny un autre Claude Béraud, grenetier du grenier à sel de Moulins et sieur des Margartz.

Château des Praux

chateau 3Le Château des Praux appartient actuellement à la famille Mallard.

Manoir fortifié de Champaigue

chateau 4En 1301, Arnould des Noës fait aveu de sa propriété de Champaigue. Le bâtiment semble dater du XIIIème ou du XIVème siècle et n'est à l'origine, qu'un siple donjon flanqué d'une tour carrée où se loge l'escalier. Il est probablement entouré de douves qu'un pont levis enjambe.

En 1350, Jeanne des Noës épouse Jehan de Troussebois. C'est à cette époque que le domaine prend sa configuration en triangle fermée autour d'une cour. Deux ailes sont accolées au donjon. L'une d'elle, au nord, est constituée d'une courtine et rejoint une tour ronde de défense, transformée plus tard en pigeonnier.

Au XIXème et XXème siècle, les bâtiments sont en partie démolis et remaniés, mais le plan d'ensemble est conservé. Les douves sont partiellement comblées.

Le château appartient actuellement à la famille SOUCACHE.

 

L'Eglise de Marigny

egliseL'église primitive a disparu à la fin du XIème siècle pour faire place à l'église actuelle, placée sous le vocable de Saint-Pourçain et dépendant avec la cure du prieuré bénédictin de Souvigny.

En 1097, lors de son passage à Souvigny, le pape Urbain II confirme par une bulle, la possession de l'église à Bernard, quatrième prieur de Souvigny. Cette possession fut confirmée une seconde fois, le 20 février 1152, par une bulle du pape Eugène III.

Fermée à la révolution, elle fut rendue au culte en 1852 et classée M.H. par arrêté du 5 août 1919.

 Les chemins de randonnées 

MarignyIl y a deux magnifiques chemins de randonnées à Marigny.

Pour télécharger le circuit au format pdf, cliquez sur les liens ci-dessous:

Randonnées

Carte

 

 Les Croix 

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 Les Monuments 

Deux monuments aux morts existent sur MARIGNY
1° celui dédié aux Marignyssois morts pendant la guerre de 1914 – 1918 est situé le long du mur du cimetière à proximité de l’entré de l’église.
La décision de sa création a été prise par délibération du conseil municipal le 22 février 1920. Le conseil a alors voté une subvention de 300 F
Il a d’abord été installé dans l’enceinte du cimetière puis par décision du 12 mars 1922, il sera finalement érigé sur la place publique, selon les plans et devis dressés par M. CHABIRON architecte à MOULINS. C’est M. Marius BOUYOUX qui obtient le marché de travaux par décision municipale du 16 juillet 1922. Il a couté 1700 F , financé à l’aide d’une souscription à hauteur de 798 f et le solde par la commune
Une plaque, récemment refaite, révèle les noms des 18 Marignyssois tués durant ce conflit.

2- Le monument des fusillés de la forêt de MARIGNY
Ce monument est situé à l’embranchement entre la RD 953 et la voie communale de la ROUCHE
Il s’agit d’une stèle érigée en mémoire des jeunes  de MARIGNY et SOUVIGNY exécutés tragiquement  LE 27 AOUT 1944.


Ils s’appelaient:

François CIVADE                Marcel SIGNORET
Charles FEVRES                 Albert TRICOT
Jean MARCHAIS                 René VENIAT


Ces six jeunes ont étés fusillés par des miliciens français qui accompagnaient une colonne allemande en pleine retraite venant de LIMOGES pour rejoindre MOULINS.
Le 10 décembre 1944 le Conseil municipal décide l’acquisition d’une parcelle de terrain pour y ériger une stèle en ciment.
Il s’agit de la parcelle dite «  le bois Bouillat » acheté 10 F à M. LADURE François.
La stèle a été érigée à partir d’une souscription sur le terrain devenu communal.

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